Stupid never dies : un zombi déchaîné renait des ashes de resident evil
Un projet audacieux et dérangeant émerge des entrailles de Capcom. Stupid Never Dies, un titre d'action aux allures de cauchemar, s'annonce pour secouer les conventions du genre.
Une naissance sombre, un héritage inquiétant
Annoncé l'hiver dernier lors de la Game Awards, ce jeu promet une dose d'humour noir et d'esthétique saisissante. Il est rare de trouver des propositions capables de provoquer un véritable frisson de rire, et Stupid Never Dies semble avoir été conçu pour nous surprendre. J'ai eu l'opportunité de plonger au cœur de cette expérience, grâce à un avant-goût de 30 minutes et à un entretien exclusif avec GPTRACK50, le cerveau derrière ce projet.

Des créateurs aux racines resident evil
Derrière ce nom provocateur, on découvre une équipe de vétérans de Resident Evil, dont Hiroyuki Kobayashi, une figure emblématique de Capcom avec plus de 27 années d'expérience. Shinya Shigeyoshi, programmeur de DMC 4, et Koji Kakae, concepteur de Resident Evil 4, complètent cette formation prestigieuse. Il est clair que l'objectif n'est pas de nous plonger dans un survival horror, mais de nous propulser dans une action débridée, avec une esthétique qui rappelle immédiatement les monstres des années 30 et 50 de Universal.

Transformations et style eat
Les joueurs pourront se métamorphoser en dix créatures différentes : vampires, loups, arpions ou tritons. L'univers est dominé par la relation étrange entre un zombi et une femme congelée, Davy, qui, après avoir consommé un œuf, acquiert des pouvoirs de transformation et des compétences animales. Sa quête ? Détruire KOM, le roi des monstres, dans des donjons labyrinthiques et aux décors apocalyptiques. Pour y parvenir, Davy utilisera le “Style Eat”, un mode de combat qui lui permettra de se transformer en l’une de ses dix incarnations.
Un gameplay exigeant et un humour corrosif
L'ambiance est spectaculaire, inspirée par la série Arcane de Netflix. Mais l'expérience ne se limite pas à l'esthétique. Le jeu est parsemé d'humour noir, avec des dialogues acerbes, des animations proches d'un comic strip et des références constantes. L'interface est un véritable tour de force, avec des nombres et des onomatopées qui créent une immersion totale. Le système de progression est particulièrement intéressant, encourageant la rejouabilité et la personnalisation des compétences.
Un avant-goût qui suscite l'impatience
Bien que le contrôle puisse demander un certain temps d'adaptation, la richesse visuelle et la complexité du gameplay sont indéniables. Il faudra se préparer à une expérience sensorielle intense, presque psychédélique. Stupid Never Dies est attendu pour 2026, et je reste impatient de découvrir la version finale. Ce projet, né des cendres de Resident Evil, promet de nous offrir une expérience unique et déroutante. Ne vous attendez pas à une histoire convenable : préparez-vous à l'absurde.