Backrooms : le chocant succès du creepypasta détrône civil war au box-office
Le phénomène Backrooms, ce creepypasta qui a commencé comme un simple forum, s'est transformé en un véritable tsunami cinématographique. Kane Parsons, avec son film produit par A24, a prouvé que les origines numériques peuvent aussi propulser un projet dans les feux de la rampe.
Un démarrage fulgurant qui surprend les analystes
Les estimations initiales, modestes à 20 millions de dollars, ont été balayées d'un revers de main. Le film a récolté plus de 38,4 millions de dollars lors de son lancement aux États-Unis, une performance qui marque un tournant pour la jeune productrice A24. Backrooms n'est pas seulement le film le plus rentable de la marque, il s'agit du deuxième meilleur démarrage de l'année, dépassé seulement par Michael. C'est un véritable coup de maître.

Un exploit taquiner dans le genre horrifique
La réussite de Backrooms est d’autant plus remarquable qu’elle le place au quatrième rang des meilleurs débuts de films d’horreur de l’année. Il bat des records établis par It (2017) avec 50,4 millions de dollars, Bitelchús Bitelchús (2024) avec 41,8 millions et Five Nights at Freddy’s (2023) qui en avait récolté 39,6 millions. Les prévisions pour la fin du week-end sont même optimistes : on pourrait atteindre les 85 à 90 millions de dollars, une somme qui témoigne de l'attrait indéniable du titre.
La diffusion en France, prévue le 5 juin, s’annonce donc attendue. Le succès international de ce creepypasta revisité promet une fréquentation solide dans nos salles obscures. Il est clair que le succès du film est un témoignage de la capacité du Cinéma indépendant à surprendre et à captiver un public de plus en plus exigeant.