Last flag : night street games mise sur le week-end gratuit pour relancer le shooter

Night Street Games, le studio derrière le jeu Last Flag, a mis en place une stratégie audacieuse pour tenter de redorer son image. Le titre, lancé initialement à 11,99€, n'a récolté qu'un maigre total de 558 joueurs, malgré des critiques généralement positives sur Steam.

Un accès gratuit temporaire pour faire bouger les lignes

L'éditeur mise désormais sur un système d'accès gratuit chaque week-end sur Steam, jusqu'à la sortie de sa première grande mise à jour estivale. Une approche, rappelons-le, différente de celle adoptée par d'autres jeux free-to-play, qui se lancent souvent avec des mécanismes d'acquisition de joueurs dès le départ.

Cette décision, loin d'être anodine, vise à contrer le sentiment de FOMO (Fear Of Missing Out) qui peut paralyser les joueurs, surtout lorsqu'ils découvrent un jeu prometteur mais inaccessible en semaine. L'idée est simple : inciter les joueurs à tenter leur chance pendant le week-end, et potentiellement à passer à la carte complète.

Des défis persistants

Des défis persistants

Bien que le jeu soit décrit comme un mélange de captures de drapeaux et d'hero shooter, rappelant des titres plus anciens, Last Flag est confronté à des difficultés récurrentes. Les joueurs soulignent notamment un manque de serveurs régionaux et une présence notable de bots dans les parties, des problèmes souvent liés à une base de joueurs encore trop petite.

Un été prometteur ?

Un été prometteur ?

Night Street Games espère que cette initiative stimulera l'acquisition de nouveaux joueurs et renforcera la communauté de Last Flag. L'arrivée de la première mise à jour, prévue pour début d'été, marquera la fin de cette période d'accès gratuit. L'éditeur ne communique pas pour l'instant sur une date précise de sortie de cette mise à jour, mais évoque une fenêtre de fin juin ou début juillet. Il est donc crucial de suivre l'évolution de ce projet, dont le succès dépendra largement de sa capacité à capter l'attention du public.