Les robots convivants, un défi pour les assurances et les villes

La convivialité entre humains et robots est désormais une réalité. Mais derrière cette avancée technologique se cache une série de questions pratiques qui ne se dévoilent pas dans les vidéos promotionnelles.

Défis à l'assurance et à la sécurité urbaine

Lorsque Emily Kate Genatowski, historienne, a vécu un an avec un robot humanoïde dans sa maison, elle a découvert que les assurances ne prévoient pas la responsabilité d'un robot domestique.

Le robot, un Unitree G1 EDU-1 équipé de lidar 3D, de caméras de vision et de profondeur, de micros et d'un LLM propre, a nécessité des aménagements spécifiques au domicile, ainsi qu'une pénurie de polices d'assurance adaptées.

Les limites de la technologie ont également émergé : Tova, le nom affectueux donné au robot, a maladroitement heurté des objets précieux, brisant des tasses, des vases et des verres de vin.

Ces expériences inédites soulèvent de nombreuses questions : les robots devraient-ils payer un billet pour s'asseoir dans un avion? S'ils voyageant en métro? Qui est responsable si un robot endommage des produits en magasin en répondant à un salut?

Les robots ne sont pas encore des citoyens, mais leur présence a commencé à poser des défis à l'assurance et à la ville en tant qu'espace de cohabitation entre les espèces.