Tokyo : un employé de pokémon center poignardé par son ex, drame et deuil
La joie des enfants et l'effervescence d'un centre Pokémon ont été brutalement interrompues jeudi soir à Tokyo. Une employée, Moe Harukawa, 21 ans, a été assassinée par son ancien petit ami, Daiki Hirokawa, 26 ans, avant que celui-ci ne se suicide. Un acte de violence insensé qui secoue la capitale japonaise et met en lumière les ravages du harcèlement et de l'obsession.
Un amour toxique et une spirale infernale
Selon les premières investigations, Hirokawa et Harukawa entretenaient une relation jusqu'en juillet 2025. Après leur rupture, la jeune femme a porté plainte pour harcèlement, révélant que son ex-petit ami la guettait près de chez elle et la filmait secrètement. Une arrestation temporaire a eu lieu en janvier dernier, suite à une nouvelle tentative de rapprochement et à la découverte d'un couteau à fruits dans sa voiture. Il avait alors exprimé le désir de se remettre ensemble.
Malgré une ordonnance de protection et des recommandations de suivi psychologique, Hirokawa n'a pas cessé de traquer Harukawa, forçant celle-ci à déménager pour échapper à son obsession. Elle a choisi de conserver son emploi à temps partiel au Pokémon Center Mega Tokyo, un rêve de son enfance qu'elle ne voulait pas abandonner, malgré les risques. “C'était une jeune femme très polie et joyeuse, qui s'entendait bien avec sa famille. Je suis sous le choc,” a témoigné une connaissance de la victime auprès de TBS News.

La pokémon company stoppe ses activités
L'horreur de cet événement a conduit la Pokémon Company à annoncer la fermeture temporaire du Pokémon Center Mega Tokyo et du Pikachu Sweets, en signe de deuil et pour permettre aux employés de faire face à cette épreuve. Une décision pragmatique, témoignant de la priorité accordée au bien-être du personnel et à la coopération avec les autorités policières.
L'enquête de la police métropolitaine de Tokyo se concentre désormais sur la fixation obsessionnelle de Hirokawa envers son ex-petite amie. Les détails de cette tragédie, qui rappelle l'urgence de lutter contre le harcèlement et de sensibiliser aux dangers des comportements obsessionnels, continuent d'être révélés, laissant derrière eux un sentiment d'effroi et de tristesse profonde.
