Killboy : L'affirmation d'une artiste sans compromis

L'état d'esprit de killboy : pas de compromis

L'attitude intransigeante de **Killboy** est au cœur de son identité artistique. Refusant de se plier aux attentes de sa famille conservatrice, elle a embrassé la musique comme une forme de rébellion. Cette détermination l'a menée à signer un contrat et est devenue le fondement de sa carrière. Elle a dû surmonter l'opposition et les critiques pour créer la musique qui lui ressemble, un courage qui a permis l'émergence d'anthems hyperpop comme “TRAVIS” et de son nouveau single, “DADDY ISSUES”.

La construction d'une équipe respectueuse

Killboy a rencontré des difficultés initiales avec des équipes qui ne soutenaient pas son désir de composer et de produire sa propre musique. Elle a alors décidé de changer d'équipe, en commençant par la sortie de “TRAVIS”, un morceau rock qu’elle avait produit elle-même. Le succès de ce titre a démontré sa capacité à obtenir le soutien qu'elle recherchait. Il s'agissait de prouver qu'elle pouvait atteindre ses objectifs en suivant sa propre voie.

Collaboration avec john feldmann : une alchimie créative

La collaboration avec le légendaire **John Feldmann** (surnommé « Feldy ») a été un moment clé. Après avoir modifié son équipe au sein de son label, elle a eu l'opportunité de travailler avec lui, un rêve qu'elle chérissait depuis deux ans. Leur collaboration s'est avérée fructueuse car Feldmann était ouvert à explorer des idées novatrices, repoussant les limites de sa musique. Il a su sublimer ses créations à un niveau qu'elle n'aurait jamais imaginé.

L'évolution du son de killboy

L'exploration musicale de **Killboy** est dictée par sa liberté créative. Après une période de rock avec le groupe **Hinder** à l'âge de 17 ans, elle a choisi de s'affranchir de toute influence extérieure. Elle a commencé à créer des beats, puis, confrontée aux mêmes contraintes, a décidé d'explorer de nouvelles avenues. L'isolement pendant la pandémie l'a encouragée à renouer avec la guitare, menant à la création de “DADDY ISSUES”.

L'inspiration derrière “daddy issues”

“DADDY ISSUES” est née d'une période difficile marquée par le décès de son père, une rupture amoureuse et la pandémie de COVID-19. Seule et isolée, elle a traversé une phase de détresse en s'adonnant à la fête et en adoptant un comportement controversé. La chanson, initialement écrite pour son ex, a connu un succès inattendu. Elle l'avait d'abord baptisée “Trapvil Lavigne” en préfigurant le retour d'**Avril Lavigne** vers un son plus trap.

Humour et sarcasme : une approche thérapeutique

L’humour est une composante essentielle de l’écriture de **Killboy**. Elle considère que rire est le sentiment le plus gratifiant. Même face à des moments difficiles, comme la maladie de son père, elle a privilégié la légèreté et l'humour. Elle préfère provoquer le rire plutôt que de sombrer dans le mélodrame. Son refus de se conformer aux attentes sociales et son indifférence face au jugement des autres sont des éléments clés de sa philosophie de vie.

L'art d'être un(e) outsider

Killboy se considère comme une personne en dehors des normes, mais elle a appris à embrasser cet état. Plutôt que de se sentir exclue, elle a créé son propre espace. Elle ne se soucie plus de l'opinion des autres et a même fait tatouer la phrase « Nothing matters » (“Rien n'a d'importance”) sur sa main. Pour elle, accepter d'être à l'extérieur permet de devenir le nouveau centre d'intérêt.

L'attitude “je m'en fiche” : une question de choix

Contrairement à ce que ses parents lui répétaient, **Killboy** a toujours refusé de s'investir émotionnellement dans les choses qui ne lui importaient pas. Cette attitude, qui lui a valu des réprimandes dans son enfance, s'avère aujourd'hui être un atout majeur dans sa carrière. Elle se laisse guider par un feu intérieur qui s'allume lorsqu'on lui demande de ne pas faire quelque chose.